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 La fée Lorelei vient faire couler le navire ! ~ { En cours }

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Lorelei E. Kuroibara
Nouvel(le) arrivant(e) !
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Date d'inscription : 17/10/2012
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Localisation : Tu tournes à droite, puis encore à droite, sois courageux, et encore à droite. Tu n'as pas compris ? Oui oui, là, encore à droite...

MessageSujet: La fée Lorelei vient faire couler le navire ! ~ { En cours }   Mer 17 Oct - 20:16

Lorelei Emile KUROIBARA


  • Prénom : Lorelei Emile. Oui, c'est étrange que j'ai le prénom d'une fée et un second prénom qui devrait être donné à un garçon. Seulement, voilà, j'ai fini par m'y faire. Vous n'allez pas être contents, tenons-nous le pour dit, parce que, généralement, je ne dis qu'un seul de mes prénoms et non les deux : et celui-ci se révélera être Emile. Je n'aime pas le prénom de Lorelei.

  • Nom : Kuroibara. Forcément, oui, c'est assez glauque. Ah, vous ne comprenez pas ? Bah c'est simple, Kuro veut dire noir, bara veut dire rose. En gros, mon nom signifie rose noire. Non, non, c'est pas comme si j'allais vous maudire parce que vous me regardez bizarrement. Ahlala, mais remettez-vous en, c'est qu'un nom, mince !

  • Âge : 16 ans, c'est bien, non ? Bah, de toutes manières, c'est pas comme si j'avais le choix entre naître après le jour de ma naissance ou avant... Quoi, c'est pas clair ? Bah, c'pas grave, on laisse tomber.

  • Sexe : ♀ , mais vous pouvez venir vérifiez, si vous voulez.

  • Date de naissance : Un 16 juin, avec un beau soleil et des n'oiseaux qui chantaient à la fenêtre !

  • Origine : Mère anglaise, père japonais. Après, s'il faut que je remonte à l'âge de pierre, on est pas sorti de l'auberge. Oui, oui, je sais, on y est même pas entrer.

  • Nationalité : Française. Du pays des gens qui conduisent en ayant qu'une pédale : l'accélérateur !

  • Langue natale : Japonais et Anglais.

  • Langue pratiqué : Japonais, Anglais, un peu de Français à l'occasion.

  • Classe : Première, parce que même moi je dois étudier.

  • Statut : Élève.

  • Orientation sexuelle : Houw juste ciel, comme question gênante ! Oui, je sais, j'arrête tout de suite. Et donc, pour répondre je dirais simplement : Le coeur a ses raisons que la raison ignore. Autrement dit, je suis bisexuelle car je ne sais pas qui j'aime ou qui je viendrais à aimer.


Physique & Caractère

minimum 4 lignes

  • Physique : " Regardez-moi, appréciez-moi, maudissez-moi. "

    ... Mon cher ami, je ne vois pas l'utilité de me demander de me décrire physiquement, ce qui est déjà assez gênant, alors que vos yeux sont plantés sur moi. Votre question a-t-elle, franchement, une utilité ? Je vous l'accorde, cela pourrait faire passer le temps qui me semble depuis votre arrivée si long. Bien, je vais donc me décrire. Mais, à titre d'information, cela est juste pour m'occuper et parce que, vraisemblablement, vous ne partirez pas avant que je ne vous ai accordé le plaisir de ma parole. Alors, commençons, car je commence déjà à me lasser. La chose la plus voyante chez moi semble être mes cheveux. Oui, je suis rousse, de la couleur de cheveux si peu commune chez les anglais. Mais, bien évidemment, je préfère être rousse que de la couleur du soleil, c'est-à-dire blonde. Mes cheveux sont donc roux et longs. Mais longs à quel point allez-vous me demander. Ho, faites-moi ce plaisir, ne parlez pas. Cela m'épargnera l'ennui de devoir vous écouter. Et bien, mes cheveux sont longs jusqu'au bas de mon dos. Soyeux, souples et fins, ils font partie des choses chez moi qui me valent les compliments de ma famille. Cachant mon assez grand front, une frange aux mèches m'arrivant presque aux cils. J'attache généralement mes cheveux en queue de cheval ou chignon mais, lorsque je n'ai rien à faire, je les laisse libre.

    Passons maintenant à la deuxième chose qui se voit le plus chez moi, mais qui pour une fois sort du commun. Père et mère avaient les yeux marrons. Pourtant, je les ai rouges comme mes cheveux. Cela remonte certainement à un ancien membre de ma famille qui devait avoir les yeux de cette couleur. Je ne sais pas. Mais, malgré tout, je ne m'en plains pas. Grâce à cela, je ne perds pas mon temps à tenter de changer la couleur de mes yeux avec des lentilles juste pour ne pas ressembler aux autres. J'ai souvent entendu dire que les yeux rouges étaient surnommés " Yeux de démon ". Je n'en comprends pas vraiment le sens mais il arrive souvent que l'on me le dise. Cela est lassant mais, parfois, cela éveille chez moi une curiosité enfantine qui me pousse à chercher qui, de mes ancêtres, avait les yeux de cette même couleur. Cette couleur si semblable à celle du feu, du soleil si lointain, presque celle des enfers. De grands yeux comme dit mère. J'ai de grands yeux. Des yeux grâce auxquels on peut deviner mes émotions et sentiments. Rien que d'un regard. C'est étrange, mais terriblement passionnant parfois. Certaines personnes n'arrivent pas à quitter mon regard en me parlant parce qu'elles s'en trouvent prisonnières. Pourtant, de nos jours, les jeunes gens, si frivoles, s'amuseraient à trouver un défaut, même erroné, à ces yeux qui sont miens. Juste pour le plaisir de rire de quelqu'un qui, honorablement, ne souhaite pas porter de lentilles.

    Mon visage en général est celui d'un ange. Je ne suis en rien narcissique. Le mot " angélique " est très souvent utilisé pour parler de mon visage fins, aux traits bien dessinés et si féminins. Un visage tout de même froid, je ne le cache pas. Un visage fermé mais calme et posé. Si mes yeux trahissent mes émotions, mon visage ne laissera que très rarement paraître mes joies, mes peines, mes douleurs. Je me dois de ne jamais laisser voir cette partie de moi. Il m'arrive de sourire, même si cela se révèle être plus souvent par gêne que par bonheur. Il m'arrive aussi de pleurer, mais uniquement dans mon coin. Vous ne verrez donc que très rarement, vraiment très rarement, et généralement faiblement, mes sentiments faire surface sur mon visage qui semble être l'horizon à ne pas franchir pour eux. Inexpressif dites-vous ? Et bien, mon cher ami, je ne vous pensais pas ainsi. Je ne suis pas inexpressive. C'est inexacte. Du moins, pas toujours. Car, si, dans les jours sans intérêts, je suis " inexpressive ", je peux me montrer assez joyeuse, même si généralement ce n'est pas de bon coeur. De bon coeur ? Ho, nous en reparlerons plus tard. Mon visage est donc, rien que pour vous donner raison une fois, inexpressif. Mon cher, êtes-vous satisfait d'avoir eu raison ? Bien, vous m'en voyez ravie. Cela ne se voit pas sur mon visage ? Ho, ne m'en demandez pas trop tout de même...

    Mon cou. Ho, je vous vois ouvrir un peu plus vos yeux en une mimique étonnée. Et bien oui, j'ai même l'intention de décrire mon cou. Vous m'avez demandé de me décrire physiquement, et bien il me semble me souvenir que mon cou fait partie de mon corps. Je me dois donc de le décrire à son tour, ai-je tord ? Votre soupire me désole. Bien, je reprends donc. Je possède donc un cou, c'est déjà bien je trouve, et un cou blanc. Un cou à la peau couleur de neige. Car, oui, si je ne l'avais pas dis avant, ma peau est de la même couleur que la neige, d'une blancheur pure et innocente. Fin et fragile, mon cou est généralement exposé à la lumière sans pourtant être toujours au soleil. En parti pour le fait que je ne lève pas souvent la tête pour regarder le ciel. Et aussi parce qu'il ne me viendrait pas l'idée saugrenue d'aller faire un somme dans l'herbe en sachant très bien que ma peau s’abîmerait sous les rayons de l'astre du jour. Quand je parle de fragilité, je parle de fragilité autant au soleil qu'aux coups physiques. S'il venait que je chute, même ne serait-ce que d'une chaise, et que mon cou heurte le dossier, je pourrais être blessé à un point regrettable. Je ne mourrais pas, bien heureusement, mais je mettrais probablement du temps à m'en remettre, rien que moralement.

    Baisser légèrement votre regard, voilà, ainsi. Vous parvenez donc à mes épaules. Des épaules frêles, qui m'empêchent souvent de faire de grands efforts. Mais, ne trouvez vous pas qu'être défendu pour cette faiblesse évidente est un avantage considérable ? Les médecins aux services de ma famille me l'on souvent dit, et j'ai finalement fini par en prendre conscience et par utiliser ce qui, de point faible, est devenu point fort. Mes épaules sont donc avantageuses. Malgré cela, certaines personnes ne se gênent pas pour me faire porter bien plus de livres que je ne le peux normalement, ce qui m'oblige à m'absenter des cours pour " une cause médicale ". Car si mon médecin sait ce qui m'est arrivé, les membres de ma famille ou les enseignants n'en sauront jamais rien. Etre riche ne change généralement pas grand-chose au fait que les professeurs peuvent mal me noter si jamais je me permets de leur faire remarquer, même si la raison est de mon côté, qu'ils abusent de ma fragilité et se permettent parfois même d'en rire. Pas forcément question de fierté mais surtout de vision des choses. Je peux donc dire que, franchement, j'économise mes efforts en dehors des cours. Car, contrairement à mon agissement au logis, à l'école je donne tout ce que j'ai en énergie et force pour rendre ma famille, et les rares personnes que je peux considérer comme des " amis ", fiers.

    Mes formes ? Ho, je n'en reviens pas ! Si vous osez baisser les yeux, je les ferais sortir de leurs orbites pour les faire flotter dans la soupe qui vous sera gracieusement offerte au repas de ce soir. Ai-je était assez claire, mon cher ami ? Complexée ? Aimez-vous jouer avec le feu ? Je ne suis absolument pas complexée. Certes, je ne possède presque pas de poitrine mais, qu'importe, ce que j'ai me suffit amplement. Et puis, cela ne s'accorderait probablement pas à ma taille si j'en avais plus. Un mètre soixante-six pour une poitrine opulente, non merci, je cède ma place. Et, au moins, les garçons ne me courent pas après. Dans un sens, c'est un avantage. Et puis, je ne dois pas oublier que, par le fait d'être petite mais aussi pour le fait d'être presque dépourvue d'opulente poitrine, on me croit bien plus jeune et qu'il arrive souvent que l'on me défende pour cela. Cependant, quand les tests scolaires se font, j'avoue que cela est énervant que l'on me demande : " Pourquoi une collégienne est ici ? ". Je vous rassure, avec le temps l'on si fait. Et puis ce n'est pas en mangeant bien plus que j'aurais plus de formes. Retenez donc que ce n'est pas chez moi que vous pouvez aller chercher des montagnes, vous allez les trouver. Mais moins que chez les autres.

    Mon ventre ? Là, vous pouvez regarder. Mais, de toutes façons, vous ne verrez pas grands-choses sous ses vêtements. Enfin, je ne suis pas enrobée, car le terme " grosse " me déplaît, je suis plutôt fine je dirais même. Un avantage chez moi, je ne grossis que lorsque je suis triste. C'est étrange mais bien réel. Et je n'y peux rien. Vous pouvez rire, je ne vous l'interdis pas, mais gardez vous bien de dire que bientôt je deviendrai un ballon de baudruche, car cela est faux. Bien que certaines personnes puissent dire qu'avec l'âge je prendrais du poids, je n'en reste pas moins certaine que mon corps n'en serait pas mécontent. Fine, j'ai bien dis fine, pas maigre. Mais grossir un peu ne me ferait absolument aucun mal. Pour le fait de ne pas grossir, je suis légère. Pas vraiment comme une plume, certes, mais légère au point qu'un collégien même de force moyenne pourrait probablement me soulever de terre. Il est donc assez simple de me porter, et donc aussi de m'aider à me déplacer. Car s'il y a bien une chose que je déteste, c'est marcher. Mon ventre, mes bras et mes jambes sont d'ailleurs faibles probablement pour cela. Le manque de mouvements. Je bouge, certes, mais j'économise, alors ils s'engourdissent presque et j'ai du mal à me déplacer seule. Il m'arrivera aussi souvent de devoir me laisser porter par quelqu'un pour me reposer sous peine de finir par tomber.

    Je suis donc assez faible, de constitution fragile et de santé n'ayant aucun équilibre. Pourtant, mes parents me voient souvent comme la fille parfaite. Je n'en suis pas malheureuse, mais je sais bien que je ne suis pas parfaite. Même physiquement. Je hais une certaine chose : Ma tâche de naissance. Car, oui, j'en possède une. Au bas de mon dos, vers la gauche, une forme vaguement ronde, comme des tâches d'encre. Je ne peux m'empêcher de la cacher de mon mieux. Et, par gêne, je ne me mets donc jamais en maillot de bain, rien que pour qu'on ne la voit pas. Cette tâche de naissance, mon père et ma mère la connaisse bien, mais je ne peux pas la supporter. J'aurais été bien plus belle si je ne l'avais pas eu. Grotesque ? Mon cher ami, écoutez bien. Que l'on se moque de vous pendant des années pour une tâche qui ne part pas, je peux vous dire qu'il y a de quoi devenir folle. Sans compter que les gens qui s'occupent de moi me voit comme " imparfaite " pour une chose comme celle-ci. Mes parents voient les choses autrement, bien heureusement, en me disant qu'il serait possible que ma tâche de naissance soit, comme une légende en parle, une trace d'une vie antérieur. Mais, qui pourrait croire à cela ?

    STYLE VESTIMENTAIRE : Ma façon de m'habiller ? Hey bien, je suis assez simple. Au lycée, c'est l'uniforme en tenue parfaite, bien évidemment. Cheveux attachés en chignon assez haut, visage rayonnant sans le moindre maquillage, juste pour être naturelle. Bien entendu, des babioles de diverses couleurs et formes ornent mes cheveux attachés. Je ne cherche pas à être belle, mais être au moins ainsi fait plaisir à ma mère et mon père qui comptent sur moi. Même au lycée, je me dois d'être toujours magnifiquement présentable, au cas où l'on viendrait à s'adresser à moi pour une quelconque raison. Il m'arrive parfois de détacher mes cheveux, mais seulement lorsqu'il pleut pour pouvoir profiter de la nostalgie que je ressens quand les gouttes coulent le long de ma chevelure. Et toujours dans mon coin, cela va de soi. A la maison, c'est bien plus traditionnel. Robe, a manches très larges pour cacher presque mes mains. Aux couleurs vives, très voyantes mais pourtant simples. Des couleurs qui, dehors, ferait étranges mais qui, à la maison, sont ordinaires.

    En extérieur, c'est-à-dire ni à la maison ni au lycée, ce qui est rare tout de même, je suis différente. Je suis bien plus moderne, sans pour autant être aussi moderne que les autres. Robe longue et ample à frous-frous et rubans, noeuds et dentelles en nombre impressionnant. Cela reste cependant assez simple et paraît bien plus banal une fois sur moi. Pourtant, mes tenues d'extérieur ne sont pas toujours ainsi, je peux aussi me fondre dans la masse. Jupe, t-shirt à motifs mignons comme des fraises, des cerises, des arc-en-ciels, des peluches, bref un peu de tout. Du moment que je peux paraître plus jeune pour fuir mon âge, cela me va. Et puis bon, si l'on me voit habiller ainsi ça n'est pas vraiment gênant. Beaucoup de personnes s'habille ainsi de nos jours !

  • Caractère :


Histoire

minimum 15 lignes

  • - Que devrions-nous faire d'elle...? Regarde-la, elle est si étrange. Elle ne nous ressemble pas, et ses yeux ont une couleur effrayante... Le sais-tu, ce sont ceux d'un esprit malfaisant, ceux d'un démon. Elle nous sourira, sera une gentille enfant, et nous poignardera dans le dos à la première occasion. Je le sais, je le sens, elle ne nous causera que des ennuis, Mary !
    - Peu m'importe, Hayate, cette petite est ma fille. Elle a grandit en mon ventre, son coeur battant avec le mien, ses petites mains fragiles se posant parfois tout au creux de moi et ses pieds s'agitant pour venir me donner quelques sursauts. Cette enfant est mienne, elle est mon sang, ma vie, tout ce que j'ai de plus cher. Je me moque éperdument qu'elle est des yeux d'une couleur présageant un mauvais avenir. Je la protégerai, je l'abriterais, je la comblerais de milles tendresses et délicatesses. Seulement parce qu'elle est différente, tu lui traces une destinée qu'elle ne pourra probablement jamais changer par ta faute...! Sois différent, ne joue pas les imbéciles ! Aimes ta fille parce qu'elle est justement ta fille ! Aimes-la, ou mon amour pour toi se tarira...

    Sa voix résonnait, profonde, portée par les regrets, la douleur, les doutes. Etre aimer... Ne pas être aimer... Elle souhaitait tant que sa fille soit heureuse, qu'elle est tout le bonheur du monde. Et pourtant, elle devait se l'avouer, elle aussi avait eu peur. Cette petite qui grandissait doucement, avait de premiers cheveux d'un rouge flamboyant, et ses yeux s'ouvraient toujours sur la même couleur : un rouge sanglant. Son coeur tambourinait dans sa poitrine, serrant son coeur dans un étau bien trop rude et rêche. Pourquoi ne l'acceptait-il pas...? Lui, le père de cette délicieuse petite, de ce petit bambin, qui avait autant participer qu'elle a sa venue en ce monde. Il tourna les talons, venant se poser face au berceau de sa fille. Elle, elle resta plantée sur place, à attendre le moindre autre geste. Ses bras vinrent montés, descendant ensuite dans le berceau pour y attraper la petite qui ouvrait alors doucement les yeux. Leurs regards restèrent un long moment mélangés et enfin il vint la serrer tendrement contre lui, perdu de son agissement qui aurait pu lui faire perdre cette Lorelei.

    - Pardonne-moi... Pardonne-moi ma petite, ma douce, ma tendre, ma princesse... Je suis un père affreux... Pourquoi suis-je si lâche...? Sois courageuse, devient grande, forte et belle. Je suis sûr que tu le deviendras. Ma si précieuse fée Lorelei, ne te jette jamais d'un rocher en te sentant appeler par un amour s'enfuyant...

    Mary se rapprocha, venant se blottir près de sa fille et de son mari. De lourdes larmes vinrent naître à ses yeux et bientôt en déborder, la lançant se vider de toute sa peur. Elle avait trembler, elle avait eu si froid, son coeur avait tant souffert en silence... Tout était fini, tout irait bien désormais. Il ne lâcherait plus jamais cette petite main, et sa fée serait heureuse. Elle ne laisserait personne lui faire du mal, l'attrister, la blesser. La chambre sombrait dans les ténèbres, la lumière de la lune venant disparaître sous un imposant amas de nuages. Ils demeurèrent un long instant, là, debout à parler tendrement à la petite pour la faire dormir à nouveau, avant d'aller se coucher, tous. Mary, pourtant, vint à nouveau, rapidement, près de sa fille, lui prendre la petite main pour lui murmurer qu'à jamais ses parents seraient là pour elle. Un sourire, de légers gazouillis, un bonheur naissant. Rien que de voir leurs visages, d'entendre leurs voix, elle se sentait rassurée, comblée, aimée. Et elle grandirait, oui elle grandirait, et elle deviendrait belle, forte, et surtout courageuse... { En cours }


Toi

facultatif

  • Prénom : Je le déteste, donc je ne le dirais pas mais je vais donner un ÉNORME indice : en latin il signifie " venant de la mer ". Ahaha. Comique, je ne sais pas nager.
  • Âge : 14 ans depuis le 16 juin dernier. Oui oui, l'anniversaire de Lorelei vient de là, j'avais la flemme de trouver autre chose. <3
  • Sexe : F. :'3


Autres


  • Comment as-tu connu le forum ? : En cliquant à droite à gauche, au pif. x')
  • Des critiques ? : Non... Ah si... C'est un peu... vraiment... beaucoup... trop... rose...
  • As-tu lu le règlement ? : Oui, chef ! \*-*/
  • Prouve-le : Ils étaient si bons qu'ils ont disparus...
  • Autre ? : Alouette, gentille alouette, alouette j'te coup'rais la tête. ~


Dernière édition par Lorelei E. Kuroibara le Mer 17 Oct - 21:24, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: La fée Lorelei vient faire couler le navire ! ~ { En cours }   Mer 17 Oct - 21:01

Tout d'abord bienvenue =)

Du début jusqu'à la fin du physique c'est bon ainsi que le code ♥ Le reste... Ben le reste il me faut la suite 8D

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MessageSujet: Re: La fée Lorelei vient faire couler le navire ! ~ { En cours }   Lun 5 Nov - 12:58

Bonjour, bonjour et désolé pour le DP

Cette présentation commence sérieusement à daté et pourtant le compte est toujours actif ! J'aimerais donc savoir si tu as un problème ou un manque d'inspiration ! Je suis là pour aider, donc n'hésites pas si tu as un problème [ouh là, je me répète moi]

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MessageSujet: Re: La fée Lorelei vient faire couler le navire ! ~ { En cours }   

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